| Objectif de ce stage : |
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Pendant ce stage de printemps, nous analyserons différents
procédés de la gravure et travaillerons en particulier
l'eau forte et l'aquatinte (méthodes de gravure en creux).
Ces deux techniques isolées ou superposées nous
apporteront des voies personnelles et imaginatives d'expression..
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| L'eau forte consiste à recouvrir une plaque de zinc
ou de cuivre d'un vernis tendre ou mou. Puis on dessine sur ce
vernis à l'aide d'un outil de notre choix afin de mettre
à nu le dessin de notre composition. Le métal mis
à nu par le dessin est alors creusé par l'acide
(le mordant). Reste l'encrage puis l'essuyage et le choix du papier.
Autant d'étapes, autant de façons de personnaliser
son travail. La technique de l'eau forte est infiniment sujette
au caractère de son auteur, car il y a autant de façon
de mener la pointe sur le vernis qu'il y en a de tenir un crayon
et de dessiner. |
| L'aquatinte vise à employer des grains de résine
qui sont déposés sur la plaque puis chauffés
afin de les fixer. On obtient un grain en creux qui retiendra
l'encre. Puis on vernit les parties qui doivent être lisses
(non creusées) ou claires et on plonge la plaque dans un
mordant. Viennent ensuite les étapes d'ancrage. Les temps
du mordant et les différents grains donnent des nuances
très variées. |
| Le bénéfice de la gravure, c'est qu'elle
est complémentaire à la peinture. Elle apprend à
épurer son dessin, soigner sa composition, bien identifier
ses ombres et lumières. Elle développe la rigueur
et la réflexion mais selon une approche très ludique.
Elle donne la part belle au dessin, mais permet aussi de renforcer
une atmosphère. Les rendus peuvent être extraordinaires,
voluptueux avec un peu d'audace et de connaissances. |
| Alain Marie |
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| Ce qu'on dit de lui : |
| La force de la couleur, la densité de la matière,
une composition intelligente, l'art d'Alain Marie s'impose d'emblée.
En un dessin simplifié mais essentiel, il évoque
un lieu, un atelier, la présence du peintre ... De ses
études à l'Ecole des Beaux Arts, d'où il
est sorti avec une mention "très bien", Alain
Marie a su trouver une voie personnelle qui excelle dans la synthèse. |
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Nicole Lamothe, Univers des arts
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| Parcours : |
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Alain Marie est né dans l'Orne en 1956. Il commence
par travailler le dessin et la sculpture à l'atelier
S. Bloch, puis intègre l'académie Berthole et
enfin l'Ecole nationale supérieure des Beaux Arts de
Paris de 1981 à 1988. Il expose régulièrement
dans divers salons et galeries prestigieuses tant en France
qu'à l'étranger. Depuis le début de sa
carrière, sa peinture est reconnue et régulièrement
récompensée, dès les Beaux Arts par l'attribution
d'une mention spéciale du jury, puispar le prix Paul-Louis
Weiller de peinture décerné par l'Institut de
France, le prix de la ville de Monaco. Suivent le prix André
et Berthe Noufflard et le prix Humbert, décernés
par la Fondation Taylor. Vrai technicien de la peinture, sa
quête d'une recherche picturale personnelle toujours plus
accomplie, l'entraîne vers des chemins toujours renouvelés
qu'il aime partager aujourd'hui au travers de l'enseignement.
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