| Objectif de ce stage : |
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Je voudrais vous entraîner dans une aventure qui passerait
par découvrir vos motivations à peindre, puis
l'acte de peindre, enfin trouver sa propre façon de communiquer
sa peinture.
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Peindre l'objet choisi selon sa sensibilité, traduire
l'émotion ressentie et faire autant que se peut partager
cette émotion en utilisant sa propre gestuelle, son tempérament,
son goût pour les couleurs, peindre fidèlement
ou être un miroir déformant selon la qualité
ou la particularité de son regard, faire appel à
l'invention, à l'intention, à l'intuition ...
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| Il pourrait suffire de copier, plaisir toujours, cependant,
bien plus gratifiant et aventureux sera de plier le modèle
et d'imposer sa propre volonté, transcender la réalité
première, la transposer, pour que l'observateur soit mobilisé,
s'attarde, se régale en découvrant les subtilités
et les inattendus des rapports de tons et des graphismes, et plus,
comprenne les intentions et les propos plus ou moins cachés. |
| Que vous soyez témoin vigilant d'une époque, d'une
pensée, que vous exprimiez vos convictions, une poésie,
une douceur de vivre ou une brutalité, avant de parler
technique, matière peinture, exécution, il est nécessaire
de penser à la surface peinte pour en donner la signification
... |
| De façon pratique, je répondrai à vos questions
sur les couleurs, chaudes, froides, les notions de valeurs, de
tons purs, mélangés, formats, médiums, vernis,
composition ... Je vous aiderai à exercer votre regard,
votre imagination, votre réflexion, en résumé
: à voir-regarder-organiser-sélectionner-recréer.
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| Arlette Le More |
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| Ce qu'on dit d'elle : |
| L'enthousiasme de la touche, la vigueur colorée de la
palette sont à l'image de cette artiste : ardente, passionnée,
exigeante pour son art. Il ne faut pas chercher de récit
anecdotique car ses compositions sont davantage supports à
des recherches plastiques. Arlette Le More préfère
une figuration allusive, puissante, évocatrice du sujet,
jamais son esclave et si son uvre aborde parfois aux rivages
de l'abstraction, une observation plus attentive révèle
alors ici et là une référence discrète
au réel. |
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Nicole Lamothe, Univers des arts
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| Foisonnant de couleurs, dynamique et bouillonnante, le plus
souvent optimiste, l'uvre d'Arlette Le More force le regard
et nous séduit par sa chaleur et sa vitalité. Elle
ordonne l'espace, l'organise : taches, lignes, rythme au service
de thèmes variés, palette vibrante, matière
tour à tour lisse ou en relief sont maîtrisées
en toute liberté. |
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| Parcours : |
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Arlette Le More qui vit et travaille à Paris, intègre
en 1951 l'Ecole nationale supérieure des Beaux Arts dans
l'atelier de sculpture d'art monumental d'Alfred Janniot. En
1952, elle étudie la gravure avec Robert Cami, puis de
1962 à 1965, travaille dans l'atelier de Claude Schurr
à l'Académie Julian où elle obtient le
premier prix de dessin en 1964 et le premier Grand Prix de peinture
en 1965. Les récompenses s'enchaînent : Grand Prix
des Artistes français en 1982, prix Pierre Ballue de
la Fondation Taylor en 1985, deuxième prix du concours
de la ville de Paris en 1987. Au total, plus de 20 Grands Prix
et médailles. Depuis 1987, elle enseigne à l'Académie
de Port Roya . Membre fondateur du Groupe 109 à Paris,
elle expose dans les grands salons parisiens, en France entière
et à l'étranger, bien souvent comme invitée
d'honneur, et dans de prestigieuses galeries. Ses uvres
sont présentes dans de nombreuses collections publiques
et privées, notamment Ford France à Rueil Malmaison,
Aéroport de Paris, la ville d'Angers, les musées
de Cherbourg, Carcassonne, l'Isle Adam ...
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